discussion Moi après mois, my May ou le temps des possibles


Sur une idée de Moka, du blog Au milieu des livres, un petit bilan du mois écoulé.

En Europe, le mois de mai coincide avec le printemps, le bonheur des premiers vrais rayons de soleil et des longs week-end. A Maurice, il rime avec le début de l’hiver austral, les frimas curepipiens et la pluie. Peu importe, en anglais, le mois se confond avec le verbe « May », le verbe des possibles.

Un mois qui s’ouvre en mode douceur/ Une fin de vacances/ des petits déjeuners partagés sous le soleil du sud/ Des siestes sur le sable à l’abri du vent/ Les dernières baignades/ Des balades sur la côte sauvage/ Une main qui presse la mienne/ Des sourires/ Des fous rires devant des films cultes/ De quoi se ressourcer pour corriger les bacs blancs/ Le stress des épreuves qui monte/ Un spectacle de théâtre à assurer/ 30 comédiens pas sérieux pour la plupart qui nous donnent des sueurs froides/ Des répétitions nocturnes/ Des chorégraphies problématiques/ Des gueulantes/ Des soupirs/ In fine, le bonheur d’un très beau spectacle et des élèves-comédiens généreux qui donnent tout/Un mal de dos/ Les premières expériences chez l’ostéo/ L’amour toujours/ Les mots qu’on n’ose plus dire/ Qu’on cherche à faire comprendre/ Ceux que l’on croit décrypter/ Et souvent le doute/ Peur d’y croire/ Peur de se tromper/ De modifier le cours de son existence pour rien/ Et pourtant, l’intuition que le jeu vaut le coup/ Des événements et des échéances qui se bousculent/ Les choix professionnels qui s’en mêlent/ Terribles incertitudes/ Les montagnes russes/ Des projets qu’on n’ose pas présenter comme tels/ Poids du passé quand tu nous tient/Des espoirs forts/ Un verre devant une vue à couper le souffle/ Un regard tendre/ Un délicieux déjeuner sous une tonnelle/ L’humour d’un serveur/ Une voiture relookée/ Un déménagement qui prend forme/ La cafetière italienne de ces matins charmants/ Des bulletins et des conseils de classe/ Une année scolaire qui s’achève, une de plus/ Un t-shirt doudou pour compenser une absence passagère/ L’impression de se couler subitement dans la peau d’une veuve Corse/ La nécessité d’apprendre l’attente et la patience/ We may be happy!

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