discussion Moi après mois: my february ou le temps des comètes…


Sur une idée de Moka du blog Au milieu des livres, un rapide bilan de ce mois de février, si joliment étonnant.

Un simple mail, qu’on aurait pu jeter dans la corbeille sans prendre la peine de le lire/ Hésiter à répondre/ Répondre encore aux suivants pour dire NON/ Redécouvrir pourtant les joies de l’épistolaire/ Sacrée surprise !/ Se laisser bercer par le jeu/ Un jeu doux et stimulant/ Découvrir l’autre et se découvrir/ Renouer avec ses 15 ans/ Le reste? Rien à foutre ! / Quitter sa trajectoire rectiligne et opter pour un détour charmant en compagnie d’une comète incroyablement lumineuse/ Casque sur les oreilles/ les mots de Zaza pour m’accompagner sur ce chemin là/ Angie, ô Angie symptôme de cette insouciance retrouvée/ Et tous les classiques du genre y passent/ Vertige/ Oublier le reste/ Disparaitre des écrans radars/ Peiner à lire/ Plus le coeur à…/ Mais un coeur fort occupé…/ Déguster chaque miette des débuts/ En perdre l’appétit même dans un resto chic/ Perdre aussi toute contenance/ Monsieur vous m’intimidez/ Eprouver la peur aussi/ Peur du vide/ Peur de se laisser trop envahir par cette force de vie là/ Peur de se faire mal au bout du compte, de se brûler ses dernières ailes/ « Sois sage ô ma douleur et tiens toi plus tranquille »/ « J’ai chaud extrême en endurant froidure »/ « Et l’amour et la mer ont l’amer pour partage »/ Je m’attache ou je ne m’attache pas?/ Faut-il vraiment se poser la question ?/ Et si j’arrêtais d’anticiper? De songer à la fin?/ S’autoriser difficilement à vivre/ Lutter contre soi-même/ En sortir victorieuse/ Accepter de retomber gravement en adolescence : comprendre par là qu’on ne lâche plus son téléphone et qu’on découvre les affres de l’hyperconnexion/ Finir le mois sur un air de Rose/ Décider de ne pas songer à demain/ Se concentrer sur le possible ,là maintenant/ Se dire qu’à 50 ans passés la vie n’est pas finie/ Il se pourrait même que la seconde commence/ Vouloir, profondément vouloir en faire ce que je veux !

5 commentaires

  1. Merci pour ce texte. …j’ai senti les poils de mes bras se hérisser d’émotion car je suis riche d’une merveilleuse amitié qui s’est développée de la même façon. …alors je partage tous tes mots. ….

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