« Les passagers du vent », T 5 Le bois d’ébène, Bourgeon, Casterman


En ce mois d’août 1781 la Marie-Caroline poursuit sa traversée de l’Atlantique avec son lot de catastrophes, mais aussi d’esclaves.  Les uns se contentent de résister à l’atmosphère pesante du navire, d’autres prient Joseph le saint patron des négriers. Mais très vite la situation se détériore, les tensions se multiplient, les accidents aussi et la révolte gronde du côté des esclaves. La route est bien longue jusqu’aux colonies et cet album rime avec un certain chaos.

J’ai moins apprécié ce dernier opus, plus confus et émaillé de termes techniques. Le scénario plus centré sur la navigation et la violence entre les êtres correspond moins à mon univers. Les péripéties s’enchainent mais les personnages perdent en épaisseur et en saveur. Malgré tout, le regard porté sur l’esclavagisme n’est pas sans intérêt bien évidemment. Les inventions graphiques, en revanche, sont plus nombreuses et souvent judicieuses.

 

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