« La harpe », Rémi Courgeon, Flammarion, 2010


 

C’est parfois délicat de grandir et de se construire. Quand Louise se regarde dans le miroir, elle se trouve horriblement banale et rêve d’être aussi sublime que Paola Rigazzi dans « Automne à Venise ». Comme un malheur n’arrive jamais seul, la famille doit déménager à cause de la naissance prochaine de son petit frère. Adieu les repères, les copines, banales elle-aussi…difficile de retrouver le sourire. Comment sortir de cet anonymat, de cette vie ordinaire ? Comment apprendre à s’aimer ? Cet étrange instrument découvert au grenier lui permettra-t-il de se réconcilier avec la vie et avec elle-même ?
A travers Louise, Rémi Courgeon propose une réflexion très sensible sur l’image de soi, la confiance, l’être. Entre humour et légèreté apparente, il s’intéresse à la difficulté que nos enfants éprouvent parfois à se situer entre le commun et l’extraordinaire, mais aussi à s’aimer. Son univers graphique, tout en douceur ici, oscille lui aussi entre humour et tendresse. La bouille de Louise est particulièrement chouette et attachante.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s