discussion « L’ordre de Cicéron, T 2, Mis en examen », Malka et Gillon, Glénat


« L’ordre de Cicéron, T 2 Mis en examen », Malka et Gillon, Glénat l-ordre-de-ciceron-tome-2---mis-en-examen-5069

Amateurs d’intrigues, de complots et de coups bas, cette quadrilogie est pour vous !
Après la longue analepse du premier opus, nous voici de retour à Paris, le 18 juin 2002. La juge Vernon, qui se distingue au Pôle Financier du TGI de Paris, donne une conférence de presse dans les jardins de la maison de l’Amérique Latine, Boulevard St Germain, au sujet de l’argent sale et de l’épineux problème du blanchiment d’argent. Elle invective les banques et les institutions financières certes, mais elle fustige aussi les avocats, sans lesquels rien ne serait possible. Elle jette ainsi un pavé dans la mare, notamment lorsqu’elle avance qu’ « un prestigieux cabinet français a participé à un recyclage massif de fonds au profit de la mafia russe ». Le cabinet De Veyrac-Richemont, cible de ses accusations, fait immédiatement l’objet d’une enquête et de perquisitions. Benjamin, habitué au parloir, va sans conteste découvrir l’intimité de la Santé.
Nathan Steiner saisit bien évidemment cette curieuse opportunité pour faire baisser les enchères et racheter le groupe français à bas prix. Faut-il y voir une machination, un complot ? Quels liens Benjamin de Veyrac entretient-il véritablement avec la société Tarkan ?
La juge prononce sa mise en examen tandis qu’Anissa Taniss, son associée et compagne, experte en double jeu, assure vouloir assurer sa défense. Elle aussi semble avoir une revanche à prendre. Les preuves sont tellement accablantes que Martin Richemont n’a pas d’autre choix que de mener sa contre-enquête avec Prunelle, une jeune et jolie secrétaire du cabinet qui n’est pas insensible au charme de Benjamin.
Les rebondissements sont nombreux. Coups bas, trahisons et coups de théâtre construisent un scénario convaincant qui joue parfaitement avec le lecteur. Malka mêle agréablement suspens et humour et nous embarque dans cet univers impitoyable régi par le goût du pouvoir et de l’argent, mais aussi par les querelles familiales et la soif de vengeance. Le dessin de Gillon, à la hauteur du scénario, participe au plaisir de la lecture.

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