discussion Vieillerie…


Je comprends pourquoi j’évite désormais la poésie….

Rivage

Une rive, puis l’autre,
Et à nouveau l’océan glacé de mes abandons,
Dans le vent inconstant de mes amours sans fin.

Comme un oiseau sans ailes, je me pose sur le rivage…
Fil ténu de mes amours,
Dont je maîtrise mal les contours.

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